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un terrien sur terre
hay sol y luna

El Arca Verde

C'est fou ce que les campagnes colombiennes sont diversifiées. Les trois cordillères de montagnes qui s'étendent du sud au nord offrent des climats variée et des enchainements de vallées plus verdoyantes les unes que les autres. A quelques heures au nord de Bogota en plein coeur de la région agricole de Boyaca, se trouve Villa de Leyva, un village coloniale d'une rare beauté fondé par un général espagnol il y a quelques sciècles. Les ruelles pavées bordées de bâtissent blanches d'une longueur interminable, , dont toutes les boiseries aparentes sont peintes en vert, convergent vers la plus grande place de Colombie. Carée de son état, tous les bâtiments la contournant ont été transformés en restos et shops à touristes. Des photos du début du sciècle, la montre sans pavés, en terre poussiéreuse avec des chevaux et des habitants au style mexicain, ce qui confirme la manière dont je vois cette ville : tout droit sortie d'un épisode de Zorro. Bien que peu onéreuse (pour se loger et la restauration sur le pouce, j'entends) , la cité de Villa de Leyva acceuille un tourisme raffiné pour quinqua fortunés, la bourgeoisie de Bogota vient y passer des week end comme celle de Milan va à Venise.

Ce n'est pas pour tout cela qu'on s'est rendu à Villa de Leyva, mais parce que non loin de là se déroule un projet magique qui se nomme l'Arca verde (l'Arche vert). C'est un français, Pierre qui a forgé sa main écolo en Ardèche et qui a construit avec une colombienne, Mariella leur éco-maison perdue dans les collines. L'idée est simple, tout ce qui vient de la terre est bon à prendre pour construire (sa maison en l'occurence) et se construire. En cinq ans, ils ont battit une chaumière circulaire splendide constituée intégrlement d'éléments organiques : briques en terre séchée, poutres en troncs d'arbre brutes toiture en mousse végétale, charpente en bambous, fondations en pierres et enduits et sols en ciments de terre.                                       

                                                                     
                        
 

Même le mobilié est constitué d'éléments naturels et donne une pureté et un charme sans limites à cette maison de lutins de bric et de broc dans laquelle réside une sérénité d'antant. Férus de permaculture et de biodynamie, Pierre et Mariella se sont élaborés un vrai fouillit de jardin potagé mélé à un vergé dans lequel se dévelloppent aussi bien des légumes locaux que des graines ramenées d'Europe. Nous ne sommes resté que trois jours, mais cela à suffit pour se mettre sérieusement au vert, ici vivre est une activitée à part entière, il faut gérer l'eau provenant des sources et cascades de la montagne et s'ateler au jardin  et sa corne d'abondance. Lors de notre visite, Pierre n'était pas là, et du coup les activitées plus liées aux éco-constructions étaient en suspend, étant donné que c'est un peu lui le cerveau, car sitôt terminée, une seconde plus modeste est déjà en cours de construction. Nous avons donc passé beaucoup de temps à la cuisine et au jardin à se gaver des richesses de la Terre et à papoter sur nos diverses expériences de vie alternatives, en se réjouissant que la mouvance néo-rurale est fait des amateurs aussi par ici. Ce havre de paix en osmose avec les éléments de la nature nous à vraiment apporté une bouffé d'oxygène et une tonne d'idées pratiques et inventives pour vivre mieux. Et pour parer à l'isolement, l'unique technologie de pointe: Internet (www.elarcaverde.com), permet de communiquer sur le projet et d'y faire venir les curieux tout en restant assez confidentiel. Ceux qui y mettrons les pieds pourront tout de même s'interroger introspectivement, en se disant qu'il est peut-être temps pour soi de vivre un peu.

 

 

 

 


Publié à 17:05, le 13/05/2010, Villa De Leyva
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